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La croix et le prix du pardon: Le jugement et le caractère de Dieu

Le pardon de nos péchés

Le pardon de nos péchés implique deux phases dans la médiation de Jésus, dans les deux compartiments du sanctuaire céleste. Tout d’abord, Jésus a enlevé nos péchés et les a portés Lui-même à la croix, afin de donner le pardon à tous ceux qui croient en Lui (Actes 2:38, Actes 5:31).

Sur la croix, Jésus reçut le droit de pardonner à tous ceux qui croient en Lui parce qu’Il portait leur péché. Il a également introduit une nouvelle alliance, qui Lui permet de mettre la loi de Dieu dans le cœur des croyants à travers l’Esprit Saint (Heb. 8:10-12, Ézéchiel 36:25-27).

Une deuxième phase du ministère de Jésus consiste en un jugement, le jugement d’avant la venue de Christ, qui est encore futur, du point de vue d’Hébreux (Heb. 2:1-4; Heb. 6:2; Heb. 9:27, 28; Heb. 10:25). Ce jugement commence avec le peuple de Dieu et est décrit dans Daniel 7:9-27, Matthieu 22:1-14, et Apocalypse 14:7. Son but est de montrer la justice de Dieu en pardonnant à Son peuple. Dans ce jugement, les registres de leur vie seront ouverts à l’univers entier. Dieu montrera ce qui s’est passé dans le cœur des croyants et comment ils ont accepté Jésus comme leur Sauveur et reçu Son Esprit dans leur vie.

Parlant de ce jugement

Ellen G. White écrit: « L’homme ne peut pas répondre à ces accusations lui-même. Dans ses vêtements tachés de péché, confessant sa culpabilité, il se tient devant Dieu. Mais Jésus notre Avocat présente un plaidoyer efficace en faveur de tous ceux qui, par la repentance et la foi, Lui ont consacrés leur âme. Il plaide leur cause et vainc leur accusateur par les puissants arguments du calvaire. Son obéissance parfaite à la loi de Dieu, même jusqu’à la mort de la croix, Lui a donné toute la puissance dans le ciel et sur la terre, et Il réclame la miséricorde et la réconciliation de son Père pour l’homme coupable... Mais alors que nous devons réaliser notre condition pécheresse, nous devons compter sur Christ comme notre justice, notre sanctification et notre rédemption. Nous ne pouvons pas répondre aux accusations de Satan contre nous. Christ seul peut faire un plaidoyer efficace à notre place. Il est capable de faire taire l’accusateur avec des arguments fondés non pas sur nos mérites, mais sur les Siens. » (Testimonies for the Church, vol. 5, p. 471, p. 472.)

L’idée selon laquelle le sanctuaire céleste a besoin de purification est logique dans le contexte du sanctuaire de l’Ancien Testament. Le sanctuaire est un symbole du gouvernement de Dieu (1 Sam. 4:4, 2 Sam. 6:2), et la façon dont Dieu traite le péché de Son peuple affecte la perception publique de la justice de Son gouvernement (Ps. 97:2). En tant que dirigeant, Dieu est le juge de Son peuple, et on s’attend à ce qu’Il soit juste, en défendant les innocents et en condamnant les coupables.

Ainsi, quand Dieu pardonne au pécheur, Il porte la responsabilité judiciaire. Le sanctuaire, qui repré- sente le caractère et l’administration de Dieu, est contaminé. Cela explique pourquoi Dieu porte nos péchés quand Il pardonne (Exo. 34:7, Nom. 14:17-19, l’hébreu original pour « pardonner » [nōśēʾ] dans ces versets signifie « porter »).

Le système sacrificiel dans le sanctuaire israélite illustre ce point.

Quand une personne demande pardon, elle apporte un animal comme sacri- fice en son nom, confesse ses péchés sur lui, et l’abat. Le sang de l’animal était répandu sur l’autel ou aspergé devant le voile dans la tente d’assigna- tion. Ainsi, le péché était symboliquement transféré dans le sanctuaire. Dieu prend les péchés du peuple et les porte Lui-même.

Quand une personne demande pardon, elle apporte un animal comme sacri- fice en son nom, confesse ses péchés sur lui, et l’abat. Le sang de l’animal était répandu sur l’autel ou aspergé devant le voile dans la tente d’assigna- tion. Ainsi, le péché était symboliquement transféré dans le sanctuaire. Dieu prend les péchés du peuple et les porte Lui-même.
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Dans le système israélite, la purification ou l’expiation des péchés se fait en deux phases. Au cours de l’année, les pécheurs repentis apportent des sacrifices au sanctuaire, ce qui les purifie de leur péché, mais transfère le péché au sanctuaire, à Dieu Lui-même.

À la fin de l’année, le jour des expia- tions, qui est le jour du jugement, Dieu purifie le sanctuaire, déchargeant Sa responsabilité judiciaire en transférant les péchés du sanctuaire au bouc expiatoire, Azazel, qui représente Satan (Lev. 16:15-22). Ce système en deux phases, représenté par les deux compartiments du sanctuaire terrestre, qui était un modèle du sanctuaire céleste (Exo. 25:9, Heb. 8:5), permettait à Dieu de faire preuve de miséricorde et de justice en même temps. Ceux qui confessaient leurs péchés au cours de l’année montraient leur loyauté envers Dieu en observant un repos solennel et en s’affligeant le jour des expiations (Lev. 16:29-31).

Ceux qui

« Les rachetés, et avec eux les êtres qui n’ont pas péché, trouveront dans la croix du Christ leur science et leur chant. On verra que la gloire qui resplendit sur la face du Christ c’est la gloire de l’amour qui se sacrifie. On verra, à la lumière du calvaire, que la loi de l’amour qui renonce à soi-même est la loi de la vie pour la terre et pour le ciel; que l’amour qui “ne cherche pas son intérêt” a sa source dans le cœur de Dieu; et qu’en celui qui est doux et humble se manifeste le caractère de celui qui habite une lumière dont aucun homme ne peut s’approcher. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 8, 9.

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