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La création, Le sabbat et L’humanité

« Puisque le livre de la nature et le livre de la révélation sont issus à l’origine de la même intelligence, ils ne peuvent que s’accorder. De façons différentes, dans des langages différents, ils attestent les mêmes vérités. La science découvre sans cesse de nouvelles merveilles et aucune de ses recherches, si nous les com- prenons bien, n’entre en contradiction avec la révélation divine. La nature et la parole écrite s’éclairent mutuellement. Elles nous font connaitre Dieu en nous enseignant certains aspects des lois à travers lesquelles il agit.

Table de matière

La création

À chaque étape du récit de la création, Dieu évalue Son œuvre comme étant tov, « bonne ». Il est généralement admis que cet adjectif signifie que l’œuvre de la création de Dieu a été couronnée de succès et que l’observation de Dieu que « cela était bon » signifie que « tout a bien réussi. »

Puisque le livre de la nature et le livre de la révélation sont issus à l’origine de la même intelligence, ils ne peuvent que s’accorder. De façons différentes, dans des langages différents, ils attestent les mêmes vérités. La science découvre sans cesse de nouvelles merveilles et aucune de ses recherches, si nous les com- prenons bien, n’entre en contradiction avec la révélation divine. La nature et la parole écrite s’éclairent mutuellement. Elles nous font connaitre Dieu en nous enseignant certains aspects des lois à travers lesquelles il agit.  Table de matière La création Le sabbat L’humanité Conclusion La création À chaque étape du récit de la création, Dieu évalue Son œuvre comme étant tov, « bonne ». Il est généralement admis que cet adjectif signifie que l’œuvre de la création de Dieu a été couronnée de succès et que l’observation de Dieu que « cela était bon » signifie que « tout a bien réussi. »   La lumière éclairait (Genèse 1:4). Les arbres donnaient des fruits (Genèse 1:12) et ainsi de suite. Mais ce mot faisait référence à plus de choses que l’efficacité d’une fonction. Le mot hébreu tov est également utilisé dans la Bible pour exprimer une appréciation esthétique de quelque chose de beau (Genèse 24:16). Il est également utilisé en contraste avec le mal (Genèse 2:9), qui est associé à la mort (Genèse 2:17).  L’expression « cela était bon » signifie que la création fonctionnait bien, qu’elle était belle et parfaite, et qu’il n’y avait pas de mal en elle.  Le monde n’était « pas encore » comme notre monde, affecté par le péché et la mort, une idée confirmée dans l’introduction du deuxième récit de la création (voir Genèse 2:5). Cette description de la création contredit radicalement les théories de l’évolution, qui déclarent dogmatiquement que le monde s’est façonné progressivement par une succession d’évè- nements accidentels, passant d’une condition inférieure à une condition supérieure.
la belle fille Crée

La lumière éclairait (Genèse 1:4). Les arbres donnaient des fruits (Genèse 1:12) et ainsi de suite. Mais ce mot faisait référence à plus de choses que l’efficacité d’une fonction. Le mot hébreu tov est également utilisé dans la Bible pour exprimer une appréciation esthétique de quelque chose de beau (Genèse 24:16). Il est également utilisé en contraste avec le mal (Genèse 2:9), qui est associé à la mort (Genèse 2:17).

L’expression « cela était bon » signifie que la création fonctionnait bien, qu’elle était belle et parfaite, et qu’il n’y avait pas de mal en elle.

Le monde n’était « pas encore » comme notre monde, affecté par le péché et la mort, une idée confirmée dans l’introduction du deuxième récit de la création (voir Genèse 2:5). Cette description de la création contredit radicalement les théories de l’évolution, qui déclarent dogmatiquement que le monde s’est façonné progressivement par une succession d’évè- nements accidentels, passant d’une condition inférieure à une condition supérieure.

En revanche, l’auteur biblique affirme que Dieu a intentionnelle- ment et soudainement créé le monde (Genèse 1:1). Il n’y avait rien de hasard ou de chanceux à ce sujet. Le monde n’a pas vu le jour par lui-même, mais seulement comme le résultat de la volonté et de la parole de Dieu (Genèse 1:3).

Le verbe bara’, « créer », traduit dans Genèse 1 comme: au commencement Dieu « créa » les cieux et la terre, n’a que Dieu comme sujet, et il dénote la simultanéité: Dieu parla, et cela fut ainsi. Le texte de la création nous informe que « tout » avait été fait, et voici (Genèse 1:31), selon le Créateur Lui-même, tout cela a été jugé « très bon » (Genèse 1:31). Genèse 1:1 énonce l’évènement lui-même, la création du ciel et de la terre; et Genèse 2:1 déclare que l’évènement est achevé. Et tout a été achevé, y compris le sabbat, en sept jours.

Le sabbat

C’est précisément parce que « Dieu acheva » Son œuvre de création qu’Il institua le sabbat. Le sabbat du septième jour est donc l’expression de notre foi que Dieu a achevé Son œuvre à ce moment-là et qu’Il l’a trouvée « très bonne ».

Observer le sabbat, c’est se joindre à Dieu dans la reconnaissance de la valeur et de la beauté de Sa création.

Nous pouvons nous reposer de nos œuvres tout comme Dieu s’était reposé des Siennes. Observer le sabbat signifie dire oui à la « très bonne » création de Dieu, qui inclut notre corps physique. Contrairement à certaines croyances anciennes (et modernes), rien dans les Écritures, Ancien ou Nouveau Testament, ne dénigre le corps comme étant mauvais.

C’est un concept païen, non pas biblique. Au contraire, les observateurs du sabbat sont reconnaissants pour la création de Dieu qui comprend leur propre corps et c’est pourquoi ils peuvent jouir de la création et en prendre soin.

Le sabbat, qui marque le premier « achèvement » de l’histoire humaine, est aussi un signe d’espérance pour l’humanité souffrante et pour les gémis- sements du monde. Il est intéressant de noter que l’expression « achever l’ouvrage » réapparait à la fin de la construction du sanctuaire (Exo. 40:33), et de nouveau à la fin de la construction du temple de Salomon (1 Rois 7:40, 51) les deux endroits où les leçons de l’évangile et du salut étaient enseignées.

Après la chute, le sabbat, à la fin de la semaine, indique le miracle du salut, qui n’aura lieu que par le miracle d’une nouvelle création (Ésaïe 65:17, Apo. 21:1). Le sabbat est un signe qui montre à la fin de chaque semaine humaine que la souffrance et les épreuves de ce monde auront également une fin. C’est pourquoi Jésus a choisi le sabbat comme le jour le plus approprié pour guérir les malades (Luc 13:13-16).

Contrairement aux traditions dans lesquelles les dirigeants étaient plongés, par les guérisons le jour du sabbat, Jésus dirigeait l’attention du peuple de, et nous, vers le moment où toute la dou- leur, toute la souffrance, toute la mort, sera terminée, ce qui est la conclusion ultime du processus du salut. Par conséquent, chaque sabbat nous indique l’espoir de la rédemption

L’humanité

La création des humains est le dernier acte créateur de Dieu, du moins dans le récit du livre de la Genèse. Les humains sont l’aboutissement de toute la création terrestre, le but pour lequel la terre a été faite.

Le fait de dire que Dieu a créé des humains à Son image est l’une des déclara- tions les plus audacieuses de la Bible. Seuls les humains ont été créés à l’image de Dieu. Alors que « Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce » (Genèse 1:25, LSG), « Dieu créa l’homme à son image » (Genèse 1:27, LSG). Cette for- mule a souvent été limitée à la nature spirituelle des humains, ce qui est interprété pour signifier que « l’image de Dieu » est comprise comme représentant seule- ment la fonction administrative de représenter Dieu, ou la fonction spirituelle de la relation avec Dieu ou les uns avec les autres.
Humaine

Le fait de dire que Dieu a créé des humains à Son image est l’une des déclara- tions les plus audacieuses de la Bible. Seuls les humains ont été créés à l’image de Dieu. Alors que « Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce » (Genèse 1:25, LSG), « Dieu créa l’homme à son image » (Genèse 1:27, LSG). Cette for- mule a souvent été limitée à la nature spirituelle des humains, ce qui est interprété pour signifier que « l’image de Dieu » est comprise comme représentant seule- ment la fonction administrative de représenter Dieu, ou la fonction spirituelle de la relation avec Dieu ou les uns avec les autres.

Bien que ces interprétations soient correctes, elles n’incluent pas l’importante réalité physique de cette création. Les deux dimensions sont, en effet, incluses dans les deux mots « image » et « ressemblance » décrivant ce processus dans Genèse 1:26. Alors que le mot hébreu tselem, « image », se réfère à la forme concrète du corps physique, le mot demut, « ressemblance », se réfère à des qualités abstraites comparables à la personne divine.

Par conséquent, la notion hébraïque de « l’image de Dieu » devrait être comprise dans le sens holistique de la vision biblique de la nature humaine. Le texte biblique affirme que les humains (hommes et femmes) ont été créés à l’image de Dieu, aussi bien physiquement que spirituellement. Comme le commente clairement Ellen G. White: « Quand Adam sortit des mains de son Créateur, il lui ressemblait, physiquement, mentalement et spirituellement. » Éducation, p. 15.

En effet, cette compréhension holistique de l’image de Dieu, y compris le corps physique, est réaffirmée dans l’autre récit de la création, qui dit que « l’homme devint un être vivant » (Genèse 2:7, LSG); littéralement, « une âme vivante » (nefesh), à la suite de deux opérations divines: Dieu « forma » et Dieu « souffla ». Notez que le « souffle » fait souvent référence à la dimension spirituelle, mais il est aussi étroitement lié à la capacité biologique de la respiration, se rapportant à la partie de l’homme qui a été formée « de la poussière de la terre ». Le « souffle de vie », c’est le souffle (spirituel) et la vie (physique). Dieu effectuera plus tard une troisième opération, cette fois pour créer la femme à partir du corps de l’homme (Genèse 2:21, 22), une façon de souligner qu’elle est de la même nature que l’homme.

Conclusion

Toutefois des conclusions erronées tirées de faits naturels ont poussé les hommes à imaginer que la science et la révélation s’opposaient; et dans un désir profond de rétablir l’harmonie, on a adopté pour les Écritures des interpréta- tions qui sapent et détruisent l’autorité de la Parole de Dieu.

On a pensé que la géologie était en contradiction flagrante avec l’interprétation littérale du récit mosaïque de la création. Il a fallu des millions d’années est-il proclamé pour que le monde sorte du chaos; alors, pour adapter la Bible à cette prétendue révélation de la science, on a considéré que chaque jour de la création recouvrait une période infiniment longue: des milliers ou même des millions d’années. Une telle conclusion est totalement déplacée. Le récit de la Bible ne se contredit ni ne contredit la nature. » Ellen G. White, Education, pp. 128, 129

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