Le 4 aout 2020 fut une journée pas comme les autres à Beyrouth, au Liban. Je
venais de terminer le nettoyage de notre maison en préparation pour accueillir des
amis que nous n’avions pas vus depuis un certain temps à cause de la pandémie de
covid-19.
Jacques, mon fils ainé de 7 ans, était tellement excité qu’il prépara une photo de bienvenue et l’accrocha à la porte pour l’arrivée des invités sur le campus de l’Université de l’Église Adventiste du Septième Jour du Moyen-Orient, où je travaille comme enseignant d’administration des affaires. Le mot « Bienvenue » était écrit sur l’image, qui comprenait trois visages dessinés à la main et trois cœurs.
Joelle Akiki Barkanian |
Jacques, mon fils ainé de 7 ans, était tellement excité qu’il prépara une photo de bienvenue et l’accrocha à la porte pour l’arrivée des invités sur le campus de l’Université de l’Église Adventiste du Septième Jour du Moyen-Orient, où je travaille comme enseignant d’administration des affaires. Le mot « Bienvenue » était écrit sur l’image, qui comprenait trois visages dessinés à la main et trois cœurs.
Je remarquai que les chambres étaient sales et je décidai de ramasser les ordures.
Pendant que j’arrivais à la porte d’entrée pour jeter le sac à poubelle, la maison
trembla soudainement. Je tournai les yeux vers la fenêtre pour voir ce qui se passait
et je vis Jacques regarder la porte coulissante en verre du balcon, se demandant
aussi ce qui se passait. « Éloigne-toi du verre! » criai-je.
Je finissais à peine de parler quand une seconde explosion fit éclater la porte
à double vitrée qui s’écrasa sur Jacques. Mes deux autres enfants, Peter, 4 ans, et
Katelyn, 2 ans, commencèrent à crier. Étendu sous le verre brisé, mon mari souleva
Jacques par l’épaule et courut avec lui à l’extérieur de la maison. D’après ce que
je vis, je savais que Jacques n’aurait pas pu survivre. Je courus dehors et tins fermement Jacques dans mes bras, supposant qu’il était parti. J’étais en état de choc,
pleurant, et n’entendant rien d’autre qu’un son aigu dans mes oreilles. Puis la voix
de mon mari éclata. « Jacques va bien », répétait-il encore et encore.
Le 4 aout à 18 h 08 m, Dieu envoya des anges pour protéger mon fils du verre.
Jacques était pieds nus et portait un short et un T-shirt, mais il n’eut une seule égratignure. Les anges l’ont protégé. « Car il ordonnera à ses anges de te garder dans
toutes tes voies » (Psaume 91:11; LSG).
Cette nuit-là, avant d’aller au lit, Jacques pria: « Cher Jésus, bénis ce jour et
chaque jour. Et s’il te plait, ne laisse pas ce truc qui s’est passé avec le verre se
reproduire. Et aide-nous à être en sécurité. Reste avec nous. Amen. »
La prière de mon fils m’interpela profondément concernant le retour imminent
de Jésus. Le lendemain, j’enlevai la photo de bienvenue de la porte. Je la chérirai
toujours. Parfois, nous nous concentrons sur les grandes choses
et oublions comment nos plans pourraient changer en quelques
secondes, comment nos rêves pourraient se briser, et comment
nos proches pourraient être perdus. Nous devons toujours être
prêts pour le retour de Jésus.
J'encourage les individus et les familles à
mener une vie remplie de l’Esprit. Amen!
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