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Les promesses et les obligations sont maintenant les leurs (Son peuple spécial)

Il est difficile pour nous aujourd’hui de saisir une grande partie de ce qu’était le monde antique à l’époque où Israël errait dans le désert.

Si des empires entiers ont existé et disparu, avec seulement des ruines restantes, que pouvons-nous savoir de nombreuses petites nations païennes qui vivaient dans la même région qu’Israël? Peu de choses, mais nous savons une chose: ces gens étaient excessivement impliqués dans le paganisme, le polythéisme, et des pratiques totalement dégra- dantes, y compris le sacrifice des enfants.

Essayez d’imaginer à quel point une culture et une religion dégradantes et mauvaises feraient cela à leurs propres enfants, et le faire au nom d’un dieu! Pas étonnant que, maintes fois, tout au long de l’histoire de l’ancien Israël, le Seigneur avait mis en garde Son peuple contre le suivi des pratiques des nations environnantes. « Lorsque tu seras entré dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne, tu n’apprendras point à imiter les abominations de ces nations-là. » (Deut. 18:9, LSG).

Et c’est parce que Dieu avait appelé cette nation dans un but particulier. En étant entrés dans l’alliance avec Dieu, ils devaient être un peuple spécial, un témoin du monde du Dieu qui a créé le ciel et la terre – le seul Dieu. Il est fascinant de voir que Moïse commence ces versets par le mot « aujourd’hui », comme pour dire, en ce moment, encore une fois, Dieu vous ordonne de faire ces choses (il répète l’idée dans le verset 17). Il leur demandait depuis toujours de faire ces choses. C’est comme s’il leur disait qu’ils doivent s’engager en ce moment même, encore une fois, à être des gens fidèles, saints et spéciaux, la vrai raison centrale de leur existence en tant que nation d’alliance. Ils étaient la seule nation, en tant que peuple, qui connaissait le vrai Dieu et la vérité sur ce Dieu et comment Il voulait que les gens vivent. Dans un sens réel, non seulement ils avaient la « vérité présente », mais ils devaient aussi, à leur manière, incarner cette vérité jusqu’à ce que Jésus Lui-même, « la Vérité » (Jean 14:6), vienne.

Les érudits bibliques reconnaissent depuis longtemps les similitudes entre l’alliance d’Israël avec Dieu et d’autres accords d’alliance entre les royaumes. Ce parallèle ne devrait pas surprendre. Le Seigneur travaillait simplement avec Son peuple dans un environnement qu’il pouvait comprendre. Au même moment, l’idée d’une alliance, d’un accord juridique entre deux parties, avec des règles, des stipulations et des règlements, peut sembler si froide et si formelle. Bien que cet élément doit en effet exister (Dieu est le donateur de loi), il n’est pas assez large pour englober la profondeur et l’éten- due du genre de relation que Dieu voulait avec Son peuple. Par conséquent, d’autres images sont utilisées dans Deutéronome pour aider à dépeindre la même idée que l’alliance entre Dieu et Israël et lui donner des dimensions supplémentaires.


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Les érudits bibliques reconnaissent depuis longtemps les similitudes entre l’alliance d’Israël avec Dieu et d’autres accords d’alliance entre les royaumes. Ce parallèle ne devrait pas surprendre. Le Seigneur travaillait simplement avec Son peuple dans un environnement qu’il pouvait comprendre. Au même moment, l’idée d’une alliance, d’un accord juridique entre deux parties, avec des règles, des stipulations et des règlements, peut sembler si froide et si formelle. Bien que cet élément doit en effet exister (Dieu est le donateur de loi), il n’est pas assez large pour englober la profondeur et l’éten- due du genre de relation que Dieu voulait avec Son peuple. Par conséquent, d’autres images sont utilisées dans Deutéronome pour aider à dépeindre la même idée que l’alliance entre Dieu et Israël et lui donner des dimensions supplémentaires.

Dans chaque cas, nous trouvons l’idée de famille, qui, idéalement, devrait être la plus proche, la plus serrée et la plus aimante des relations. Dieu a toujours voulu ce genre de relation avec Son peuple. Même après leur rejet honteux de Jésus pendant qu’Il était sur la croix, Jésus dit à Marie après Sa résurrection: « allez dire à mes frères de se rendre en Galilée: c’est là qu’ils me verront. » (Matt. 28:10, LSG). Même en tant que Christ ressuscité, Il appela les disciples « Mes frères », un exemple de l’amour et de la grâce qui découle d’un amour pour ceux qui ne le méritaient certainement pas. C’est essentiel- lement ce que la relation entre Dieu et l’humanité a toujours été: la grâce et l’amour donnés aux indignes.
ex: « L’esprit de servitude nait quand nous cherchons à vivre conformément à la religion légale, en s’efforçant d’obéir aux exigences de la loi par notre propre force.
Il n’y a d’espérance pour nous qu’en vertu de l’alliance abrahamique, qui est l’alliance de la grâce par la foi en Jésus-Christ.
L’évangile prêché à Abraham, par lequel il a eu de l’espérance, était le même évangile qui nous est prêché aujourd’hui, à travers lequel nous avons de l’espérance. Abraham regarda Jésus, qui est aussi l’Auteur et l’Accomplissement de notre foi. » (Traduit d’Ellen G. White Comments, The SDA Bible Commentary, vol. 6, p. 1077.) 
« Dès avant la fondation du monde, le Père et le Fils s’étaient engagés, par une alliance solennelle, à racheter l’homme au cas où il deviendrait la victime de Satan. Il avait été arrêté irrévocablement que le Christ se ferait le garant de la famille humaine. Le Christ avait tenu son engagement. C’est à son Père que Jésus s’était adressé lorsque, sur la croix, il s’était écrié: “Tout est accompli.” Le pacte avait porté ses fruits.

Maintenant il déclare : Mon Père, tout est accompli. J’ai exécuté ta volonté, ô mon Dieu! J’ai achevé l’œuvre de la rédemption. Si ta justice a obtenu satisfaction, “je veux que là où je suis, ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi’’. » Jean 19:30; 17:24. Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 837.

Que Dieu vous bénisse !

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